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Marque, business, digital… et politique ! mauvaise recette ?

On connait certaines marques pour leurs nombreux cas d’école en marketing, pour l’aura qu’elles représentent, leur notoriété à l’échelle internationale, etc… et parfois même avant de connaitre leurs produits. On connait leurs histoires, d’où ils sont partis, parfois de rien pour finir par créer des emplois, et engager de fortes communautés de plusieurs milliers à plusieurs millions de fans.

On les connait moins pour leurs engagements auprès d’associations, de causes, ou tout autre activités annexes, et c’est fort dommage !

Mais voilà qu’on connait maintenant ces marques du jour au lendemain… « que » pour leur position politique. Une position balayera rapidement toute leur histoire jusqu’à ce que certains prétendent ne plus consommer leurs produits ou faire appel à leurs services.

D’accord, pas d’accord ? chacun est libre ! mais les erreurs… qui n’en fait pas  ? qui n’en a jamais fait… ou qui peut dire qu’il n’en fera jamais ?

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Peut-on mettre dans la balance une histoire et un savoir-faire… face à une « erreur » qui les fera plonger dans le bad-buzz ?

C’est une difficulté à laquelle les marques sont régulièrement confrontées quand un dérapage incontrôlé arrive subtilement ou par inadvertance. Manque de réflexion en amont, manque de vigilance… ou gros écart à l’encontre de l’opinion publique ?

Je ne suis pas fan de politique! Mais s’il y a bien une chose que j’ai retenu de ces dernières décennies, c’est qu’on ne mélange pas le business et la politique. Il y a eu un célèbre businessman qui a été à la tête d’une équipe de sport, et qui avait fait cette « erreur » selon une majorité de français.

Pourtant il était autant adulé à l’opposé…. peut-être à cause de son implication dans le milieu sportif.

On ne mélange pas le business et la politique !

Si au delà on considérait les ont-dits : rachats d’entreprises, découpe et revente…. provocant des centaines de personnes licenciés au passage, ça faisait mal. Si on avait creusé en bon citoyen, on aurait pu peut-être constater qu’il n’existait pas, ou peu de solutions à cette époque-là !

Je resterai neutre à ce sujet, mais si les réseaux sociaux avaient été bien implanté à cette époque, comment les situations auraient évolué et comment l’image des gens impliqués auraient évolué ?

Et voilà que des entreprises, desquelles on pourrait conserver à l’esprit qu’elles génèrent des emplois… se voient rétrogradées pour une erreur pesée lourdement en rapport de nombreuses années, où tout le monde les aimait, qu’elles faisaient la une des magazines business et de la presse quotidienne.

 

Pourquoi est-ce que je parle au passé ?

Parce que je me met à la place de ceux qui jettent la pierre. Si votre meilleur(e) ami(e) à des idées contraires aux vôtres… deviendra-t-il ou t-elle votre pire ennemi(e) ? Certains peuvent dire haut ce que d’autres pensent tout bas. Mais je ne prendrai pas la défense de ces entreprises parce-qu’elles ont mélangé le business et la politique. C’est cet unique point que je ne pourrais pas défendre.

Par contre cela ne m’empêchera pas d’aimer leur service, leur produit, leur marketing, l’engagement qu’elles créent auprès des internautes, des fans…. et de les citer en exemple sur ce qu’ils font de bien.

Je peux comprendre par contre le boycott d’une marque si ses engagements ne reflètent pas en background, un cadre de travail idéal par exemple, l’exploitation du personnel etc... On a parlé pendant des lustres des ouvriers maltraités et sous-payés pour des grandes marques de baskets, de vêtements et j’en passe…. et tout le monde continue pourtant à les porter.

Je ne suis pas certains débats mais juste parfois l’essence concernant « l’erreur » et comment elle a pu naitre.  Quand il n’y a pas de « gros dégâts » mais une amplification énorme, il ne s’agit pas de se rallier à quelque chose qui peut être une source de discordance pour beaucoup, mais il reste une difficulté de taille : comment le gère-t-on sur les réseaux sociaux, via les médias… ?

Si certaines entreprises affichaient leurs idées d’un côté,  l’attaque pourrait venir de l’opposé ou d’ailleurs… Comment savoir si ce n’est pas orchestré ?!  C’est pourquoi on ne mélange pas ce qui ne peut se mélanger.

C’est comme une recette de cuisine, si on intègre des ingrédients qui ne sont pas recommandés, on risque d’être critiqué sur sa saveur

Remarque : Je ne suis pas fervent défenseur d’une quelconque grande marque, car il faudrait la connaitre en profondeur… ni même un ambassadeur et encore moins quelqu’un qui prendrait partie pour un camp ou un autre.

Je cherche cependant à peser le pour et le contre, et j’aimerai comprendre avec des exemples : comment peut-on  juger équitablement une marque face à une erreur ?

Erreur qui parfois disparait au bout d’un mois, 2…3 ou 4 et qui est complétement oubliée ! parce qu’une autre marque aura été frappé par un bad-buzz.

 

Les réseaux-sociaux donnent la parole à tous, et c’est une belle chose de pouvoir s’exprimer librement… mais où se trouve à présent l’équilibre, et donc le juste milieu quand une erreur est portée à ébullition ?
Ça lance un débat aux multiples points de vues, questions et analyses comportementales…

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Laurent Bour

Fondateur du Journal du Community Manager, je suis passionné par l'univers social media et particulièrement par les nouveaux leviers marketing. J'arpente le net depuis ses débuts et les médias sociaux depuis 2005... J'ai assuré mes débuts en informatique sur un Oric Atmos, et j'ai été un vrai fan de l'Amiga... qui dit mieux ?

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