
De nombreuses entreprises ne comprennent toujours pas les réels intérêts du community management et plus encore son impact dans leur business.
Etre community manager dans les annĂ©es 2009 et jusqu’Ă quelques annĂ©es au-delĂ n’Ă©tait pas chose facile. On aurait pu qualifier le mĂ©tier d’Ă©vangĂ©liste du digital, plus que ce qu’il reprĂ©sentait rĂ©ellement. Dans les dĂ©buts du community management, très peu d’entreprises considĂ©raient sĂ©rieusement les rĂ©seaux sociaux et l’impact qu’ils pouvaient avoir sur leur business.
L’une des plus grandes faiblesses, injustement perçue par les entreprises, Ă©tant qu’il n’est pas gĂ©nĂ©rateur de chiffres d’affaires.
Les faiblesses du community management perçues par les entreprises
Ne pas comprendre le community management pour une entreprise, amène cette dernière, et bien entendu ses dirigeants, Ă lui attribuer des faiblesses. Cependant elles sont gĂ©nĂ©ralement infondĂ©es, car elles relèvent souvent d’interprĂ©tations et d’idĂ©es prĂ©conçues.

Si on met toutes ces faiblesses bout-Ă -bout, on comprendra aisĂ©ment que la finalitĂ© sera toujours une question de rendement et de chiffre d’affaires. En clair le community management ne gĂ©nère pas de business immĂ©diat Ă une entreprise. De plus quand on aborde le ROI, on se perd vite dans des interprĂ©tations oĂą le community manager lui-mĂŞme, n’a pas toujours le bon discours.
La plus grande des faiblesses du community management, qui rĂ©sume un ensemble d’interprĂ©tations autour de ce levier, c’est que ça ne gĂ©nère pas de business (immĂ©diat) !
Si on devait considĂ©rer toutes ces faiblesses, il ne serait pas intĂ©ressant de chercher Ă les contrer une par une. L’interprĂ©tation du ROI, la portĂ©e des actions, l’impact de la visibilitĂ© gĂ©nĂ©rĂ©e au travers des rĂ©seaux sociaux, la vente via ces mĂŞmes canaux etc… sont autant de sujets ramenant tous Ă la question fatidique :
En quoi le community management peut-il être utile pour générer du business ?
Le community management ne génère pas de business !
Ce constant Ă©manant des entreprises, est souvent dĂ» aux Ă©carts de langages entre un community manager et un dirigeant. Parfois c’est le community manager lui-mĂŞme qui ne saura pas clairement expliquer son rĂ´le et ce en quoi il consiste. Sur ce dernier point, ça peut se comprendre par le manque de retours des actions en community management les premières annĂ©es. Les CM se contentaient de ce qu’ils apprenaient au travers de leur formation et pensaient avoir les bonnes mĂ©thodologies.
Le montage et la crĂ©ation d’une formation community manager se basaient sur des retours très faibles et sur des donnĂ©es qui ne pouvaient pas toujours ĂŞtre appliquĂ©es dans nos contrĂ©es. On apprenait comment utiliser un rĂ©seau social, le paramĂ©trer et comment on y diffusait du contenu.
Quand on parlait de taux d’engagement, on Ă©voquait un calcul et non un ensemble de problĂ©matiques avec des objectifs qui pouvaient diffĂ©rĂ©s dans ce qui Ă©tait recherchĂ©. On pensait que le like Ă©tait l’interaction absolue alors qu’aujourd’hui elle semble ĂŞtre la plus boudĂ©e car n’apportant rien de concret ! Etc… etc…
Bref ! Il y a les premiers CM et ceux qui arrivent, il y a ceux qui apprennent et ceux qui se contentent de ce qu’ils ont appris etc… On arrive ainsi Ă diffĂ©rentes approches avec le sentiment qu’un community manager est presque considĂ©rĂ© comme le magicien du web.
Retour aux débuts du community management
Quand on remonte aux annĂ©es 2009/2014 on n’avait pas encore de recul, on tâtonnait et on regardait un peu ce qui se passait outre-Atlantique. Le taux d’engagement Ă©tait juste un chiffre après lequel tout le monde courait, et les interactions que l’on glanait, alimentaient notre beau reporting social media pour indiquer que le community manager pouvait crĂ©er et entretenir cet engagement recherchĂ©.
Quand on parlait de ROI, on Ă©voquait des abonnĂ©s, des likes, du potentiel, des possibilitĂ©s, etc… mais en rĂ©alitĂ©, jamais ce qui intĂ©ressait un dirigeant : le business et l’argent que les actions rapportaient.
N’oublions pas que dans l’esprit d’un dirigeant d’entreprise, le ROI c’est du financier. S’il vous donne un budget de 10.000€ il veut savoir combien ça va lui rapporter et non pas combien d’abonnĂ©s, de likes avec des taux d’engagement qui pour lui ne signifient pas grand chose !

Toutes ces faiblesse perçues par les entreprises, ont amenĂ© Ă la conclusion que le community management ne gĂ©nĂ©rait pas de business, et ce, pour une grande partie d’entres elles. Alors oui ! les mentalitĂ©s ont changĂ©, des entreprises ont compris et certains dirigeants arrivent Ă voir le rĂ©el intĂ©rĂŞt, mais ce n’est pas encore majoritaire.
La faiblesse en community management pour les entreprisesÂ
L’une des principales faiblesses soulevĂ©es par les entreprises, est l’incapacitĂ© de gĂ©nĂ©rer du chiffre d’affaires quand on utilise le community management. Ce problème est rĂ©current car il est souvent attribuer au R.O.I. recherchĂ© au travers des actions menĂ©es. Il n’est par contre pas toujours liĂ© directement Ă l’entreprise, mais parfois Ă ce que laisse penser un community manager lorsqu’il est embauchĂ© pour une mission.
La première chose Ă faire pour le community manager, est d’expliquer clairement son rĂ´le et de ne pas glisser dans un community management Ă la performance. Un CM n’est pas lĂ pour faire directement du chiffre mais pour gĂ©nĂ©rer du trafic, de la visibilitĂ©, de l’engagement, de l’image, de la notoriĂ©tĂ© etc. Si ces points sont bien travaillĂ©s, alors ça entrainera du business pour l’entreprise.
Il faut dĂ©s lors considĂ©rer que les objectifs du community manager s’arrĂŞtent Ă ceux prĂ©citĂ©s, sinon autant lui donner les clefs de l’entreprises et le placer Ă sa tĂŞte. Le community management est le maillon d’une chaine, et c’est le travail en synergie entre les diffĂ©rents services qui permet d’atteindre des objectifs propres Ă l’entreprise.
Pour quelles raisons le community manager ne gĂ©nèrerait pas du chiffre d’affaires ?
- Le community manager est-il celui qui a créé le site internet, son ergonomie, son design, sa structure etc… ?
- Le community manager est-il celui qui a dĂ©veloppĂ© l’offre produits / services en se basant sur les besoins des clients ?
- Le community manager est-il celui qui a créé la politique tarifaire de l’entreprises pour ses produits / services ?
- Le community manager est-il celui qui rédige les articles du blog ?
- Le community manager s’occupe-t-il du rĂ©fĂ©rencement naturel des articles / contenus qui sont hĂ©bergĂ©s sur le site ?
On pourrait facilement allonger la liste, mais je pense qu’il est facile de comprendre que le community management est un levier qui vient renforcer un ensemble d’outils, d’Ă©lĂ©ments et de fonctions dĂ©jĂ en place au sein d’une entreprise. Il ne se suffit pas Ă lui-mĂŞme et n’est pas directement gĂ©nĂ©rateur de business si on l’isole !
Que faire du côté du community manager ?
Evitez de ramener le ROI Ă des actions qui ne sont pas quantifiables pour les entreprises, et qui sont surtout des donnĂ©es qui ne parlent pas « argent » aux dirigeants. Le ROI demeure financier pour les chefs d’entreprises. Soyez plutĂ´t focus sur vos objectifs, en les ramenant aux actions Ă dĂ©ployer.

Que doit rechercher une entreprise en ligne avant de gagner de l’argent ? A partir de lĂ que dois-je faire et comment parvenir Ă atteindre un objectif intermĂ©diaire. Si cet objectif est de la visibilitĂ©, comment vais-je la gagner et que va-t-elle me permettre ?
La majoritĂ© des entreprises recherchent de la visibilitĂ© et du trafic sur leur site web, en vue de faire du business. C’est un fait !
Il faut dĂ©jĂ intĂ©grer que l’offre produits / services est consultable sur le site Internet de l’entreprise. Il s’agit donc de ramener du trafic vers le site et cette offre, afin que les internautes en prennent connaissance.
Il existe diffĂ©rentes sources de trafic web qui sont au nombre de 5, si on isole le trafic payant relatif aux Adwords (les annonces Google, que l’on appelle Search au travers de la publicitĂ© en ligne).
- Trafic organique
- Trafic référent
- Trafic direct
- Trafic social
- Trafic autres
Parmi ces 5 sources se trouve le trafic social, celle qui importe pour le community manager et celle sur laquelle il va principalement travailler. Cependant ce n’est pas la plus importante et la seule Ă considĂ©rer, surtout qu’elle ne contribue pas Ă offrir un meilleur rĂ©fĂ©rencement du contenu et du site internet sur les moteurs de recherche. Sa portĂ© est indirecte mais non nĂ©gligeable.
Elle tĂ©moigne bien du trafic, elle fait connaitre le site aux internautes, aux clients potentiels etc… mais hĂ©las elle ne suffit pas Ă faire de vous une rĂ©fĂ©rence aux yeux de Google et encore moins Ă ĂŞtre trouver sur son moteur de recherche. En clair les rĂ©seaux sociaux et le trafic social sont une pièce du puzzle ! Mais qui dĂ©tient les autres ?
Considérez cette chose premièrement :
Le contenu vient à vous (sous vos yeux) sur les réseaux sociaux, mais sur les moteurs de recherche vous le cherchez .
En clair, un rĂ©seau social (exit YouTube) n’a pas pour vocation première d’ĂŞtre un moteur de recherche afin de rĂ©pondre Ă une problĂ©matique Ă un instant T. Pour ça on utilise majoritairement Google.
D’oĂą le fait de considĂ©rer le rĂ©fĂ©rencement naturel et le travail Ă produire sur les contenus, afin de les optimiser pour Google. Le but Ă©tant de chercher du trafic organique, car les positions que vous gagnerez sur les moteurs de recherche viendront renforcer le trafic social ou l’inverse. Elles permettront ainsi aux internautes d’accĂ©der aux informations qu’ils recherchent.

Un community manager doit se considĂ©rer comme le maillon d’une chaine et s’intĂ©resser au contenu, ce que l’entreprise rĂ©alise dĂ©jĂ pour gagner sa visibilitĂ© et comment elle s’y prend etc… Il faut ĂŞtre très curieux , ĂŞtre en veille et toujours s’appuyer sur ses collègues pour ĂŞtre en synergie sur les actions dĂ©ployĂ©es online et offline.
Aussi un CM n’a pas Ă rĂ©pondre oui Ă un dirigeant qui lui demande de gĂ©nĂ©rer du chiffre. C’est surtout une opportunitĂ© via laquelle le CM peut rebondir sur sa vĂ©ritable fonction, en approfondissant ses limites.
Que faut-il intégrer du côté entreprise / dirigeant ?
Cessez de croire que le community manager est un commercial et qu’il peut travailler Ă la performance. Il faut penser aux synergies en interne et Ă un ensemble de leviers, qui mis bout-Ă -bout forment un tout capable de vous apporter du business.
Quel est le rĂ©el travail d’un community manager ? Est-ce qu’une entreprise a dĂ©jĂ fait cette recherche avant de faire appel Ă ce profil. A-t-elle bien compris son rĂ´le, sa mission et les objectifs auxquels il peut rĂ©pondre. Ce qu’il peut faire et ne doit pas faire et aussi ce qu’il ne sait pas faire et ce qu’il pourrait ĂŞtre amenĂ© Ă faire ?
CompliquĂ© ? Non, puisqu’en renfort de tout ça un community manager doit ĂŞtre capable de s’exprimer sur son rĂ´le et ses missions et aussi savoir fixer ses limites.
Une entreprise est maitre de son canal de diffusion, de sa politique tarifaire, de son offre, de ce qu’elle produit ou fait produire en matière de contenu rĂ©dactionnel. Contenu qui rappelons-le, doit ĂŞtre optimalisĂ© pour le web afin de gĂ©nĂ©rer du business par cette voie. C’est ce contenu que le community manager poussera sur les rĂ©seaux sociaux par exemple, mais il n’est pas celui qui maitrise les points Ă©voquĂ©s prĂ©cĂ©demment, il en est au contraire dĂ©pendant. Sont-ils tous adaptĂ©s, optimisĂ©s etc… pour la cible, pour le web ?
ConsidĂ©rez dĂ©s lors que le community manager devra faire avec, et que son rĂ´le s’arrĂŞtera bien souvent Ă amener des internautes vers le site et les pages contenus, donc gĂ©nĂ©rer du trafic. Si le trafic doit ou peut gĂ©nĂ©rer du busines, ce n’est ici plus le rĂ´le du CM. Son rĂ´le s’arrĂŞte au trafic Ă gĂ©nĂ©rer !
Mais pour une entreprise il faut :
- des produits / services qui répondent à des besoins identifiés,
- une politique tarifaire adaptée,
- un site bien construit, ergonomique,
- avoir du rĂ©pondant niveau relation client, SAV…
Ensuite il s’agira de transformer ce trafic par des ventes. Si vous ĂŞtes bon sur tout ces points, les ventes devraient suivre ! n’est-ce pas ? Alors pourquoi remettre la faute sur le community manager s’il amène bien du trafic sur le site, grâce Ă son travail sur les rĂ©seaux sociaux ? En quoi et comment pourrait-il ĂŞtre Ă la performance sans avoir la main sur de nombreux leviers ? Leviers qui sont les vĂ´tres et qui ont un rĂ´le indispensable Ă la croissance de votre entreprise.

Voyons juste le contenu qui est celui sur lequel le community manager pourra rebondir en le partageant. Encore faudrait-il qu’il soit bien rĂ©digĂ©, pertinent, engageant et optimisĂ© pour le rĂ©fĂ©rencement. Sinon Ă©largissez vos besoins au marketing digital, SEO, rĂ©daction web, etc.
Pensez contenu et référencement en parallèle du community management
Dans cet ensemble se trouve le contenu Ă produire pour votre site web, mais plus encore pour Google afin d’ĂŞtre trouvĂ© et/ou d’ĂŞtre visible. C’est sans doute le point le plus important pour dĂ©marrer sur un objectif de visibilitĂ©.
Il n’existe que 2 moyens de trouver une entreprise sur Internet :
-
- Vous la connaissez et vous avez juste Ă saisir son URL ou son nom pour parvenir Ă son site web.
- Vous ne la connaissez pas, donc seul votre contenu deviendra le point d’entrĂ©e vers votre site. Encore faut-il que ce contenu soit bien positionnĂ© et donc bien rĂ©fĂ©rencĂ©.
Ce qui m’amène Ă dire aux entreprises : Cessez de parler de vous ! dĂ©livrez du conseil, de l’information, et ne traitez pas vos produits et vos services en frontal. On ne parle pas de son produit ni de son service, mais de ce qu’ils apportent, de ce qu’ils permettent de faire, de gagner etc… pour les utilisateurs et pour vos clients.
En matière de contenu, on dĂ©marre très rĂ©gulièrement d’une problĂ©matique Ă laquelle peut s’identifier un internaute, et on en fait ressortir une requĂŞte sur laquelle se positionner.
De cette problĂ©matique, on amène une solution qui sera identifiĂ©e au produit ou au service que l’entreprise proposera.
Contre-exemple et bon exemple :
1. Contre-exemple : J’ai un super outil SEO qui vous permet d’optimiser vos textes et d’atteindre les premières positions Google. Il s’appelle SEOJET (nom fictif), il est facile Ă utiliser et permet de gagner en productivitĂ©. Voici comment l’utiliser etc… Vous dĂ©taillez ainsi votre outil avec de nombreux screenshots avec un bouton ACHETER pour conclure.
2. Bon exemple : DĂ©couvrez comment optimiser votre contenu et atteindre les premières positions Google sur vos requĂŞtes. Voici une checklist complète pour bien structurer vos articles et vous aider Ă mieux les positionner. Afin de travailler sur le champ lexical et sĂ©mantique liĂ©s Ă vos mots-clĂ©s, nous vous suggĂ©rons SEOJET. C’est un outil SEO qui vous permettra de gagner un temps considĂ©rable dans votre rĂ©daction de contenu.
En clair :
- On ne cherche pas systématiquement un outil de prime abord, mais une solution à une problématique qui serait par exemple : « comment optimiser ses contenus ? »
- On ne cherche pas non plus un outil dans le cas oĂą on ne sait pas le nommer, ni mĂŞme s’il existe.
- On ne se dirige pas non plus vers un levier payant, mais plutôt des infos pertinentes qui vont nous aider à répondre à notre problème.
- On recherche la finalité qui est de résoudre une problématique. Le contenu se traite ainsi ; en démarrant sur des problématiques recensées, auxquelles nos produits / services peuvent répondre.
Il ne faut pas hĂ©siter Ă donner sans retenue et amener l’outil dans le traitement du sujet. Ici l’outil est clairement identifiĂ© comme rĂ©pondant Ă un point majeur qui serait Ă dĂ©velopper, en l’occurrence le champ lexical et sĂ©mantique. Ce qui suscitera le besoin de couvrir ce point prĂ©cis, qui sera amenĂ© sous les yeux du lecteur au travers de l’outil SEOJET.
Ce point devrait suffire Ă comprendre que le community manager ne peut pas tout faire et ce n’est pas ici son rĂ´le. Le CM travaille la visibilitĂ© immĂ©diate Ă acquĂ©rir sur les rĂ©seaux sociaux (mais pas que), mais elle devrait ĂŞtre complĂ©tĂ©e par un travail sur l’organique en matière de SEO.
En conclusion
Il faut retenir que le community management est souvent l’objet d’interprĂ©tations sur son fonctionnement et son but. Ce n’est pas un travail de commercial, ce n’est pas un travail de magicien et encore moins un travail qui se suffit Ă lui-mĂŞme pour gĂ©nĂ©rer du business en ligne.
Si les entreprises ont encore Ă faire face Ă cette grosse faiblesse qu’est le chiffre que l’on peut gĂ©nĂ©rer grâce au community management, il faut ĂŞtre capable de remettre chaque chose Ă sa place. Le community manager doit bien se vendre et savoir expliquer son rĂ´le, et Ă l’entreprise de comprendre que plusieurs leviers interviendront pour assurer sa croissance sur Internet.
Le contenu est un levier indispensable, et Ă lui seul il nĂ©cessite plusieurs intervenants pour en tirer rĂ©ellement profit. Des rĂ©dacteurs web, des experts SEO, des profils experts en marketing digital etc… sont parfois nĂ©cessaires pour dĂ©velopper sa prĂ©sence en ligne efficacement.
Vouloir faire vite et attendre un rĂ©sultat immĂ©diat, n’est pas un principe vraiment compatible avec le web !
C’est un univers oĂą la patience est de mise et il faut l’intĂ©grer. Cependant ça fini toujours par porter ses fruits et payer.



