Community Management

Le community management souffre-t-il de la crise ?

La crise a t-elle bousculé le community management et devient-il difficile de se positionner sur ce levier ? Si les étudiants et les personnes en reconversion vers le métier de community manager se posent la question, alors lisez ce qui suit :

 

Beaucoup d’étudiants ou de personnes en reconversion qui vont démarrer une formation community manager, se posent la question de savoir si le community management souffre de la crise. Mais aussi s’il est plus difficile de trouver un poste en ces instants de crise.

Un questionnement légitime alors que nous frôlons les 2 ans de période crise sanitaire et que de nombreuses entreprises sont encore en totale réflexion sur l’avenir de leur business.

Néanmoins soyons optimiste, si Internet a été un véritable outil de repli pendant la crise, il demeure la porte d’entrée pour assurer la pérennité d’un business et l’élargir vers de nouveaux horizons. A ce titre le métier de community manager est tout indiqué pour exploiter Internet, et développer ainsi la visibilité de toute entreprise sur les réseaux sociaux.

 

Qu’est-ce que la crise a provoqué dans le paysage du digital ?

Comme nous vous l’avions soulevé dans cet article il y a quelques mois : Le community management survole-t-il la crise ? il faut savoir que la crise a surtout poussée les entreprises à se développer en ligne. Au delà il s’agissait de développer des offres, afin de répondre à une population limitée dans ses déplacements.

Les entreprises ont réellement été impactées et ont dû pour certaines d’entres elles, mettre la clé sous la porte. Quant à d’autres, elles ont été en capacité de rebondir rapidement en anticipant la crise qui allait perdurer, et elles ont eu raison au vu de la situation actuelle.

Qu'est-ce que la crise a provoqué dans le paysage du digital ?

Se développer sur Internet implique d’avoir des connaissances multiples ; les enjeux d’une présence en ligne, les outils nécessaire pour se développer, connaitre les réseaux sociaux et les différents leviers qui permettent à une entreprise de démarrer sereinement sur le web.

C’est ici que le community management entre en scène, et il n’est jamais trop tard, même si la crise perdure encore. N’oublions pas les nombreux freins au community management, parmi lesquels se trouve le budget à allouer aux actions. Les entreprises devaient aussi renflouer leurs caisses pour prétendre à l’embauche et faire appel au community mangement le cas échéant.

La crise a permis de prendre conscience qu’Internet, comme les outils s’y rattachant tel que les réseaux sociaux, est réellement indispensable pour évoluer et développer son business.

 

Le community management ne connait-il pas la crise ?

Ce serait peut-être osé de l’affirmer, car certaines entreprises ayant fait appel à des community managers n’ont pu redresser la barre et ont du fermer la porte. Sous cet angle, on pourrait dire non !  Cependant il demeure une solution face à la crise mais il faut aussi souligner que le community management est un vrai travail et qu’il n’est pas miraculeux. Les résultats peuvent prendre du temps à voir le jour et en situation de crise, on voudrait les voir arriver rapidement.

Malheureusement ce n’est pas toujours possible selon le secteur et le travail à envisager. Si vous démarrer de rien, ce n’est pas possible de redresser la barre en seulement quelques mois ! Le community manager n’est pas un magicien.

Le community management ne connait-il pas la crise ?

Néanmoins il est possible de développer de nouveaux services et de s’appuyer sur une communauté existante pour en tirer profit. Dans le domaine de la restauration où il était question de switcher sur la livraison à domicile, le travail antérieur a pu profiter à certains établissements. Si la réputation était bonne et si une communauté présente sur les réseaux sociaux était existante, ça amorçait le pivot ! A l’inverse il faut considérer le temps que ça prend mais ça reste un investissement sur l’avenir car quoiqu’il arrive ça demeure un moyen d’étendre son affaire et de combler un manque à gagner.

 

On peut donc dire que le community management demeure une solution face à la crise, si on prend le temps nécessaire à son déploiement. Il ne connait pas la crise dans la mesure où Internet reste une valeur de repli et que le community manager sera toujours la personne à qui on fera appel pour déployer une présence sur les réseaux sociaux et travailler sur des actions permettant de gagner en visibilité.

 

Community manager salarié ou freelance ?

Là encore des questions se posent quant à la position à adopter en sortie de formation CM ! Peut-on ou doit-on se lancer comme community manager freelance ou est-il nécessaire de passer par la case salarié ? Si on considère la crise, on aurait  tendance à dire que le salariat est plus sécurisant, mais la situation l’a-t-elle démontré ? Non !

Rien ne peut dire qu’être salarié est plus sécurisant qu’être indépendant. On peut dire par contre qu’un freelance peut élargir son offre de service et travailler pour plusieurs structures. Mais combien de temps faudra-t-il pour se faire connaitre, avoir ses premiers clients et arriver à l’équilibre ?

De plus en plus de community managers sont salariés, quant au début du métier ils étaient nombreux à devenir indépendants. Faute de connaissance du métier par les entreprises et d’un manque de maturité web !

Community manager salarié ou freelance ?

Etre salarié c’est s’assurer une expérience en milieu professionnel avant de se lancer en freelance, et bien sûr acquérir de l’assurance et une expérience qui auront valeur de carte de visite. En fonction de la situation si la personne est en couple, le conjoint pourra assurer les arrières au lancement de l’activité.

Ainsi il est difficile à dire si salarié ou freelance est préférable. C’est également une question de personne, de tempérament, et à ce stade, il faut simplement réfléchir et se poser pour peser le pour et le contre. Sachez enfin que le secteur dans lequel vous souhaitez évoluer, sera aussi un facteur à considérer pour chercher une stabilité.

 

En conclusion

 

Pas de crainte à avoir sur l’avenir du community management, et la crise a plutôt été un vecteur de croissance pour l’univers. Les community managers ne sont pas encore sur le carreau et loin de là ! Ce fut le cas dans les années passées pour le marketing, sans qu’il n’y ai eu de crise, mais le digital est passé par là.

Le digital perce de plus en plus et on peut dire sans crainte, que les entreprises visent et viseront des profils aptes à développer leur business en ligne. Le community management survole ainsi la crise et il ne la subit pas de plein fouet comme d’autres activités. On peut sans crainte continuer à se former sur le métier, qui offre tout de même des évolutions possibles vers des postes à responsabilité ou des fonctions plus orientées sur le consulting.

Quant à devenir salarié ou indépendant, c’est une question à étudier de votre côté en intégrant bien toutes les données, et notamment les possibles risques liés à l’activité de freelance.

Laurent Bour

Fondateur du Journal du Community Manager et vrai Geek ! je suis passionné par l'univers social media et particulièrement par les nouveaux leviers marketing. J'arpente Internet et les médias sociaux depuis leurs débuts. J'ai assuré mes débuts en informatique sur un Oric Atmos, et j'ai été un vrai fan de l'Amiga. Expert ! Je ne le suis pas. Je continue d'apprendre.

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