Community Management

Community manager freelance : comment se faire connaitre ?

Se faire connaitre en community management freelance ou assimilé n'est sans doute pas aussi simple que ça ! Cependant il demeures des solutions simples si on prend le temps de comprendre les mécaniques du web. Découvrez comment faire :

 

Il n’y a pas 36 solutions pour bien se vendre en community management freelance ! Si le rôle de community manager vise en partie à gagner de la visibilité pour les marques et les entreprises, n’en serait-il pas de même pour lui.

Le community manager freelance ne devrait-il pas aussi travailler à sa propre visibilité et à son personal branding ?

L’histoire du cordonnier le plus mal chaussé est encore une réalité pour cette profession, mais c’est pourtant la meilleure carte de visite à faire valoir auprès de ses clients. Comment vendre son rôle de community manager freelance, qui vise la recherche de visibilité, quand nous ne réussissons pas nous-même à l’avoir pour vendre nos services ?

C’est un constat qui demande réflexion !

 

Mieux se vendre en tant que community manager freelance !

Se vendre est avant tout se faire connaitre ! Vous ne vendrez rien si vous êtes invisible ou méconnu de toute entreprise. Et bien que ce soit le ba-ba, nombreux sont ceux qui passent à côté de cette règle en se lançant sans même un plan minimaliste ou au mieux une stratégie.

Posez-vous et réfléchissez à un plan d’action, en vue d’atteindre des objectifs que vous devez absolument vous fixer. Le bouche-à-oreille peut fonctionner mais ce n’est pas suffisant pour avoir du travail toute l’année. De plus une rude concurrence s’établie dans le domaine du community management freelance.

Se lancer en tant que community manager freelance

Certains CM parviennent à faire parler d’eux de par leur travail au sein d’une entreprise, et avant de se lancer en indépendant. Cependant les cas sont assez rares, et certains CM finissent même par devoir repartir de zéro, faute d’un vrai travail de personal branding en amont.

Ce que vous travaillerez pour une entreprise en tant que bon community manager, vous lui laisserez au moment de votre départ ! On ne retiendra souvent que la marque, sa communication, et pas toujours celui ou celle qui est derrière.

Comparons le CM freelance à l’influenceur, et revenons aux débuts du métier pour savoir comment il s’est fait connaitre, avant de chercher à se vendre à son tour.

 

Community manager freelance versus influenceur : même travail ?

Le community management est un métier apparu approximativement dans les années 2009 en France. Il s’agit pour de nombreuses personnes, d’une suite logique aux modérateurs des forums, qui n’avaient pour rôle que la modération et parfois un peu d’animation. La course au meilleur taux d’engagement ou son amélioration n’était pas alors une notion ancrée chez les modérateurs.

Community manager freelance versus influenceur

L’engagement est devenu un vrai point important quand les réseaux sociaux ont commencé à s’imposer dans les sphères du web et du paysage social media en globalité par la suite. Se faire un nom à cette époque, quand ces canaux devenaient émergeant, était réellement opportun.

 

De nombreux influenceurs aujourd’hui, ont profité de ces vagues d’outils de communication pour percer, sans eux, ils n’existeraient pas. Un bon nombre d’entres eux n’auraient pas gagner leur influence s’ils étaient venus plus tard. YouTube ou Instagram sont de parfaits exemple où les opportunistes sont vite arrivés et ont pu gagner en influence bien plus rapidement que les derniers arrivant ! YouTube faisant appel au référencement et Insta au bon vouloir de l’algorithme à ce jour.

Si le community management s’exerce principalement au travers des réseaux sociaux, les community managers indépendants (ou salariés) ne sont pas pour autant des influenceurs ou extrêmement visibles quand il s’agit de vendre leurs services.

Le travail délivré par un influenceur n’est pourtant pas si éloigné que ça de celui du community manager, sur certains points qui sont d’ailleurs saillants :

  • Créer du contenu,
  • Maitriser les réseaux sociaux,
  • Gagner en visibilité,
  • Gagner en engagement,
  • Animer une communauté,
  • Analyser, mesurer, auditer etc. par le biais d’outils divers et variés.

Jusqu’ici ça reste du domaine du comparable. La différence notable c’est que l’influenceur travaille directement pour lui et sa communauté, afin de travailler plus tard avec des entreprises par le biais de divers partenariats ou actions notamment. Même si on peut évoquer la passion à la base, et pas forcément l’influence.

Le CM freelance

Le CM freelance quant à lui, travaille souvent pour les autres avant de travailler pour sa propre image, et s’il en a le temps. Dans ce cas on peut rapidement percevoir que le community manager freelance cherche avant tout à être opérationnel ; besoins vitaux oblige et/ou autres ! Mais au fil des années le temps se consume, les missions n’affluent pas vraiment comme prévu, et le stress grandit quant à la réalité de vivre de son métier de freelance.

Observons déjà comment le community management s’est fait connaitre, jusqu’à comment se faire connaitre. Vous constaterez que l’un ne vas pas sans l’autre. Entre guillemets, il ne s’agit pas de parler de vous, de ce que vous faites (bien) ou de vos prouesses, mais avant tout d’éduquer, d’accompagner et de faire connaitre votre métier de community manager en traitant les problématiques rencontrées par les entreprises.

 

Faire connaitre le community management : la base !

Au début des années 2009 et 2010 les entreprises et les marques ne connaissaient pas ou très peu le métier de community manager. Les réseaux sociaux majeurs étaient déjà bien implantés et il fallait y être rapidement pour créer des communautés rattachées aux entreprises et marques.

Autant dire que ce n’était pas les années de gloire du métier, mais plutôt des perles en tout genre qui ont valut à de nombreuses entreprises quelques badbuzz et une estime du community management assez basse au final. Il était donc nécessaire de mieux faire connaitre le métier et d’y apporter des éléments de réponses tout en traitant des nombreuses problématiques rencontrées.

 

Faire connaitre le community management mais aussi se faire connaitre, surtout en 2022 et au-delà.

1. Faire connaitre le community management aux entreprises

Si les réseaux sociaux eux-mêmes avaient un rôle à jouer, le blog en avait aussi un pour évangéliser et mieux faire connaitre le métier. C’est sur ce point que je me suis positionné dés 2013 avec le site, après avoir appris le métier précédemment. Même si je ne mettais pas mon nom en avant, au dépend du site devenu aujourd’hui un média, près de 10 ans d’existence ont permis d’assoir son positionnement sur le web.

community manager freelance travail a domicile

Loin d’être le plus influent sur le domaine, je garde juste ma satisfaction d’avoir rendu accessible le métier de CM aux entreprises, aux marques et aux étudiants ou personnes souhaitant se reconvertir. C’est ma satisfaction, pour laquelle j’ai pu associer l’utile à l’agréable ; continuer de transmettre ce rôle et plus encore, et pouvoir en vivre.

Cette période et le site m’ont beaucoup aidé, car quoiqu’on en dise, il était plus difficile de trouver un job de CM  à cette époque que ça ne l’est aujourd’hui. Créer ce site et ensuite former étaient donc plus sage pour faire de ce métier un rôle reconnu. Si le community manager est mieux connu aujourd’hui, il reste pour chacun des CM qui se lance en freelance, de se faire connaitre.

Faire connaitre le métier a donc permis indirectement de se faire connaitre, car l’idée a toujours été de répondre à des problématiques en apportant des solutions. Ceux qui ont travaillé cet angle ont pu ainsi mieux gagner en visibilité et exercer leur rôle peu à peu.

Mais est-ce que ça devrait changer aujourd’hui ? Oui et non. Voyons cela au point suivant :

2. Comment se faire connaitre en tant que community manager freelance ?

J’entends souvent dire que le community management et les domaines assimilés sont suffisamment représentés sur Internet. C’est peut-être vrai, mais si toute personne désireuse de créer une entreprise se disait que d’autres vendent déjà le produit ou le service sur lequel il souhaite se positionner, personne ne se lancerait.

Auriez-vous peur de monter un business dans une rue où il s’y trouve déjà 3 ou 4 concurrents ? Il ne faut pas, car  ça pourrait dénoter d’un manque de confiance ou d’une absence de stratégie pour faire la différence. Sur le web, on parle d’un territoire national au minimum et donc de possibilités multiples pour se positionner.

Comment se faire connaitre en tant que community manager freelance ?

Se faire connaitre, c’est faire connaitre son métier, les diverses problématiques rencontrées par les marques et les entreprises et le tout en amenant sa personnalité, son expertise, ses expériences etc. En cela vous devenez unique avec une approche qui vous est propre.

Aujourd’hui vous pouvez communiquer en votre nom et vous mettre en avant grâce à de multiples leviers comme les webinaires, les podcasts, les réseaux sociaux et moultes outils que l’on avait pas à notre époque (pas si loin au demeurant).

Mais en lieu et place, vous préférez rapidement exercer en vous contentant des réseaux sociaux, normal car on se dit que le community manager a tout intérêt à en user (abondamment ou pas) pour se faire connaitre. Mais il y a un point que vous négligez !

Sur les réseaux sociaux on subit l’information ! Quand on a besoin d’une information, on la cherche via Google et c’est là que les sites jouent un véritable rôle.

En l’occurrence les réseaux sociaux ne sont pas des substituts aux blogs et réciproquement. A choisir je préfère de loin avoir un site en élaborant une stratégie de contenu. Sachant que dans les 2 cas ça prendra du temps, même si la visibilité est plus rapidement gagnée sur les réseaux sociaux, mais il faut publier constamment, être original et créatif jusqu’à se faire un nom, sans quoi c’est retour à la case départ.

Sur un site on travaille son SEO, on patiente et si on fait bien les choses on gagne en positionnement, et par extension en trafic et en visibilité. Petit plus, c’est plus pérenne que sur les canaux sociaux et ça répond à un besoin identifié à la suite d’une recherche : c’est le principe même du moteur de recherche !

 

En conclusion

Pas de secret ni de mystère ! C’est un site Internet et un vrai via WordPress, qui vous permettra à terme de vous faire connaitre et d’émerger, mais pas que ! En l’associant à une présence sur les réseaux sociaux avec d’autres actions online et offline, vous mettrez toutes les chances de votre côté. Ne regardez pas trop du côté de toutes les success-stories, mais croyez en vous et en votre travail.

Faire connaitre le community management

Si vous avez une valeur ajoutée, et il en faut une, capitalisez dessus, positionnez-vous sur une expertise nouvelle, un nouveau concept, une spécialité etc. Mettez tout ça en avant via un site et produisez du contenu. Ne soyez pas pressé, sinon c’est le stress assuré et votre motivation s’effritera peu à peu. C’est pas simple mais ça en vaut la peine pour celui ou celle qui persévère.

C’est finalement simple, mais qui le mettra en œuvre ? Qui ira jusqu’au bout ? Qui créera de la valeur ajoutée ?

Travaillez votre personal branding, prenez la parole, mettez-vous en avant par tous les moyens possibles et bien sûr intelligemment.

Vous avez une valeur ajoutée, un petit plus et surtout vous êtes community manager ? Vous êtes en France, alors je veux bien en savoir plus sur vous et vos qualités pour en faire un article. Si vous avez d’autres idées, je suis à l’écoute (pas de netlinking ou guest blogging)

Dirigez-vous sur le form via le lien ci-dessous et dites-moi tout (uniquement pour les CM qui sont motivés et qui ont une valeur joutée) : Contact JCM

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Laurent Bour

Fondateur du Journal du Community Manager et vrai Geek ! je suis passionné par l'univers social media et particulièrement par les nouveaux leviers marketing. J'arpente Internet et les médias sociaux depuis leurs débuts. J'ai assuré mes débuts en informatique sur un Oric Atmos, et j'ai été un vrai fan de l'Amiga. Expert ! Je ne le suis pas. Je continue d'apprendre.

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