Community Manager

Comment et combien le community manager doit-il facturer ?

Il est indispensable pour un community manager indépendant de savoir comment et combien facturer ses prestations.

De plus en plus de community managers me sollicitent directement ou via le groupe du journal du CM, pour savoir ce qu’ils doivent facturer en tant qu’indépendant. Et bien entendu à l’autre bout, les entreprises ont besoin de savoir combien coute réellement un community manager.

Rassurez-vous ! On ne va pas vous dire combien facturer de but en blanc, mais comment apprendre à facturer dans un premier temps, et au plus juste. Ensuite nous verrons combien après avoir étudier différents points que nous énumérerons.

Le but est pour vous d’obtenir des missions sans vous dévaloriser, et davantage par la suite quand l’expérience et l’assurance s’acquerront au fil des mois.

Mais commençons avant toute chose du côté des entreprises, afin de voir ce qu’il en est des interrogations et des barèmes annoncés par les différentes études accessibles en ligne.

Si les entreprises ont parfois des besoins de community managers en CDI ou en CDD, il arrive régulièrement que des missions nécessitent une disponibilité ponctuelle, qui variera entre 1 mois et 1 an ou parfois plus.

Dans ce cas l’embauche n’est pas nécessaire, mais il devient important de connaitre les tarifications pour les entreprises, et le pourquoi des écarts rencontrés.

 

Combien coûte un community manager ?

Dans le but d’alléger cet article qui faisait plus de 4000 mots, ce chapitre à été traité plus profondément au sein d’un post à part entière : combien coûte un community manager indépendant ? (lien ci-dessus)

Il est important pour les professionnels de saisir les différents besoins et contraintes des indépendants, pour savoir combien coute un community manager !

Cette question émane principalement des professionnels, pour comprendre le coût des community managers sur le marché des indépendants. Tous n’ont pas les mêmes besoins comme nous le verrons ci-après.

Les différents points traités au sein de cet article offre une parfaite illustration des différents besoins des community managers. Ils compléteront la compréhension des réponses apportées à la question.

 

Comment facturer si vous êtes community manager freelance ?

Bien sûr il évident de bien réfléchir en amont sur le fait de vouloir devenir community manager freelance. Nous allons ensuite énumérer point par point comment facturer ses prestations de community management.

Vous comprendrez ainsi pourquoi il y a parfois des gros écarts de tarification et surtout pour quelles raisons certains community managers se plantent totalement sur leurs tarifs. Si on ne considère pas certains paramètres, on peut vite perdre de l’argent, à moins d’être chez papa / maman et de ne pas avoir de charges en dehors de celles liées à son activité.

Avant toute chose, il sera fort utile de se faire un business-plan pour ne pas se perdre. Vous pourrez également prendre connaissance de cet article pour avoir quelques bases : 10 conseils à suivre pour le community manager indépendant.

Facturation community manager

 

Le temps à consacrer pour son travail

Un des premiers points à définir est le temps réel que vous allez consacrer à votre travail pour vos clients. Celui-ci étant lié à de nombreuses contraintes et diverses activités annexes comme nous allons le voir.

1. Le lieu de travail

Votre lieu de travail, c’est à dire l’endroit d’où vous travaillerez. Si vous travaillez à l’extérieur au sein d’un bureau privé, d’un espace coworking… vous évaluerez premièrement votre temps de trajet aller/retour.

Si vous travaillez à domicile, c’est parfait ! mais vous verrez que beaucoup d’autres contraintes arriveront très vite.

Lesquelles ?

A domicile, il y a peut-être encore des enfants qui auront besoin de votre attention, une lessive à faire, la préparation du déjeuner, du diner etc… Pensez vraiment au fait d’être jour après jour à votre domicile, ça pourra devenir étouffant.

Parfois votre conjoint pensera que vous n’êtes pas réellement en position de travailler, et il usera de vous pour différents services.

Tout ça grignotera votre temps de travail et votre concentration ! Mesurez bien les réels avantages comme l’éloignement considérable d’un lieu de travail ou trop de temps passé dans les transports.

Bien entendu il y aussi des frais à supporter lorsqu’on travaille en extérieur, comme le déjeuner, les transports, les cafés à la machine… mais il faut les mettre dans la balance.

2. Les horaires de travail du community manager freelance

Votre lieu de travail vous impose peut-être des heures de présence, au delà desquelles les lieux doivent être vides. Si ce n’est pas le cas, il faudra se fixer des limites à ne pas dépasser pour rester efficace, et ne surtout pas renter dans une spirale qui consommera votre temps.

Vous constaterez très rapidement qu’il n’y a pas que le temps à consacrer à vos clients qui importe.

Les horaires de travail du community manager

3. Le temps de prospection

Commençons par ce qui est du temps à investir dans vos recherches. Si vous n’avez pas de clients et/ou si vous devez remplir un planning de travail, il faudra bien prendre le temps de prospecter.

La prospection revêt plusieurs formes : vos actions via internet, vos appels téléphoniques, vos entretiens via Skype, vos déplacements pour vous présenter à vos futurs clients etc…

Ces actions ne sont pas rémunératrices, vous devrez alors apprendre à les intégrer au plus juste dans votre emploi du temps et votre tarification.

Si vous avez en plus votre propre site web / blog  à alimenter, vous aurez encore un moment à prévoir pour y rédiger, le mettre à jour et à côté de ça répondre à diverses sollicitations.

Vous devrez donc évaluer ce temps de prospection pour ne pas perdre de vue vos objectifs, et travailler en parallèle sur votre visibilité qu’il vous faudra entretenir.

4. Les rendez-vous avec vos clients

Nous entendons ici les rendez-vous professionnels. C’est à dire les besoins de rencontrer vos clients pour des réunions, présenter des résultats ou récupérer des éléments. Dès lors que ça rentre dans le cadre professionnel, ça s’intègre dans la facturation via le nombre d’heures passées sur une mission ou un dossier.

Les rendez-vous avec vos clients

Évaluer en amont de votre mission, les besoins de votre client en matière de reporting, de rendez-vous physique ou via d’autres moyens (téléphone, Skype…).

5. L’administratif du community manager indépendant

L’administratif est l’un des plus gros postes et il est loin d’être le plus plaisant ! Eh oui ! Il faudra établir des devis, des commandes, des factures, rédiger des courriers, des mails… faire des déclarations, passer des appels téléphoniques, parfois-même faire des déplacements.

Tous ces points ponctionnent encore de votre précieux temps de travail, mais ils sont indispensables.

Pensez à certaines solutions en ligne qui vous faciliteront la tâche pour vos devis, vos commandes et vos factures. Ces services sont très peu couteux et vous rendront de grands services pour vous concentrer sur l’essentiel.

Freelancer est une des ces solutions qui coute 5€/mois en mode professionnel.

6. Les contraintes familiales et autres du community manager

Dans cette case vous pourrez ranger tout ce qui concerne vos « contraintes » ou « plaisirs » liés à votre famille. Si vous êtes en couple, si vous avez des enfants, vous pourrez alors définir des priorités ou faire une répartition des tâches équitables avec votre conjoint.

Les contraintes familiales et autres du community manager

C’est un point très important, car le travail à domicile peut entrainer de nombreuses problématiques pas forcément connues au moment de démarrer son activité.

Il peut être intéressant de tester son efficacité en télétravail, et éventuellement de changer pour un espace coworking si ça s’avère envisageable et important.

Au delà vous pourriez préférer le calme d’un bureau indépendant, mais tout cela à un cout qui demandera une évaluation précise pour cadrer vos dépenses.

7. Compléter sa liste sur tous les facteurs consommant du temps !

Vous pourrez ajouter ici tout ce qui est consommateur de temps et l’inclure dans votre plan.

 

Les charges et les couts liés à l’activité de community manager indépendant

Passons à présent a ce que qui concerne vos dépenses et vos charges liées à votre activité. En reprenant les points ci-dessus, on pourra plus facilement évaluer les frais à engager.

Ces éléments sont les plus récurrents mais poursuivez votre liste dans le même esprit.

C’est juste un exercice qui consiste à ne rien oublier pour vous permettre d’établir votre facturation au plus juste.

1. Le lieu de travail du community manager freelance

Travailler à domicile

Évaluer ce que vous coute le fait de travailler à domicile et voyez comment vous pouvez amortir une partie de vos charges, en consacrant une pièce de votre appartement (maison) à votre travail.

Cet avantage sera envisageable selon votre statut, mais hors micro-entrepreneur.

Travailler en espace coworking ou en bureau privé

Une location en espace coworking demande un investissement de 350 à 400 €HT/mois en moyenne, mais avec de nombreux avantages comme la connexion WiFi, le poste informatique dans certains cas, le café, la salle de réunion à dispo etc…

Le lieu de travail du community manager freelance

Vous pourrez également évaluer ces avantages plus tard, avant de prendre votre décision d’aller en espace coworking.

Un bureau privé sera très variable en terme de coût, mais pas forcément aussi avantageux qu’en espace coworking. Vous serez dans certains cas seul et peut-être moins motivé à travailler de manière isolée.

Sachez apprécier le travail à l’extérieur en comparaison de vos contraintes à domicile, ainsi que les horaires qui seront plus facilement respectés pour éviter le côté chronophage de vos tâches.

En terme de dépenses vous ajouterez également les frais de vos déplacements, pass navigo, l’essence pour votre véhicule, l’usure…

Conseils : En résuil est parfois préférable de démarrer à domicile pour réduire au maximum les dépenses (sauf si des possibilités s’offrent à vous à moindre frais).

Par la suite il est plutôt recommandé de travailler en extérieur pour maitriser ses heures, et vous permettre de travailler en espace collaboratif.

Les avantages sont nombreux, comme le réseautage, les synergies possibles entre acteurs du web etc…

2. Les repas

Travailler en extérieur vous imposera d’autres dépenses, comme la préparation de vos repas, ou de consacrer une partie de votre budget pour déjeuner aux alentours de votre lieu de travail.

Préférez un mix de ces 2 solutions pour ne pas charger vos dépenses inutilement.

3. Les charges liées à votre statut

Ce point vous devriez le connaitre selon votre statut; micro-entrepreneur, SARL (EURL), SAS (SASU) ou encore le portage salariale… Pensez à votre situation actuelle, car si vous démarrez en étant sans emploi, vous pouvez faire une demande à l’ACCRE pour obtenir une réduction des charges pendant 3 ans.

Elle n’est pas transférable d’un statut à un autre, donc réfléchissez bien lors de la création de votre activité.

On dit toujours : Ne confondez pas chiffre d’affaires et bénéfices !

 

Calculer les besoins du community manager sur l’année

Une fois que vous aurez évalué toutes vos dépenses et le temps à consacrer à vos différentes actions; prospection, rendez-vous, évènements auxquels se rendre, rédaction sur votre blog, administratif etc… vous pourrez voir le temps de travail réel à allouer à vos missions.

Community manager Indépendant qui facture

A partir de là il sera plus simple de définir un tarif en considérant tous ces facteurs.

Exemple : Une personne qui consacrera la moitié de son temps à ces différentes tâches et qui établira un tarif de base à 400€/jour se traduira en réalité par 200€/jour.

Si on raisonne différemment, un community manager indépendant qui fixe son tarif jour à 400€ pensant qu’il travaillera 20 jours ouvrés par mois environ, verra rapidement qu’il ne travaillera que la moitié du temps. Ce qui revient à dire, que sa moyenne jour sera à 200 €.

C’est donc la moitié qu’il pourra gagner au maximum de ses capacités, car il n’aura pas considérer tous ces facteurs.

A cela s’ajoute bien évidemment vos temps morts pendants lesquels vous n’aurez pas de mission… et bien entendu le mois d’aout pour vos congés !

Sans parler ici des charges à déduire selon votre statut !

C’est donc ici qu’il faudra être prudent car à vouloir facturer trop peu, vous risquerez de perdre de l’argent et de ne pas pouvoir vous constituer une trésorerie pour les temps morts. Faites également à la facturation au forfait et au pack.

En tant que community manager indépendant vous devrez apprendre à créer du récurrent, et apprendre à constituer une trésorerie.

Le calcul se fera donc sur l’année en englobant vos congés, les périodes creuses et les dépenses variables. Vous établiez ensuite une moyenne pour définir un seuil de rentabilité, en dessous duquel vous perdrez de l’argent.

 

Combien doit facturer le community manager freelance ?

A présent entrons dans le vif du sujet, qui sera court car les éléments précédents sont les plus importants pour arriver à ce point. Quand tout est étalé sur la table, il reste une question à laquelle répondre :

De combien le community manager freelance a-t-il besoin, pour vivre convenablement ?

C’est un passage obligatoire pour ne pas courir après l’argent inutilement, sinon on ne fait que poursuivre un but qui n’en est pas un ! L’argent vous conduira dans le mur si vous ne vous fixez pas un objectif de revenu pour vivre convenablement.

Si vous souhaitez gagner 3000€ net de toutes charges, vous allez reprendre vos frais, vos charges, et définir à présent le temps de travail effectif selon l’estimation de vos actions de prospection, rendez-vous etc…

Pour vous aider dans cette démarche, établissez un business-plan même en tant que community manager indépendant, c’est un point obligatoire pour avoir une vision claire de votre travail.

Établissons un exemple réel :

  • Je souhaite gagner 3000€/mois net
  • Je peux travailler 60% de mon temps pour mes clients, soit 5h/jour si je ne dépasse pas le cadre des 8h/jour (à définir selon vos contraintes)
  • J’estime que travailler depuis chez moi les premiers mois est plus raisonnable
  • Je suis micro-entrepreneur et ai donc 22,90% de charges (avant éventuelle demande de réduction à l’ACCRE)
  • J’estime avoir besoin de 200€/mois pour quelques frais inhérents à mon activité ; déplacements, repas extérieur…

Calculons à présent :

Nous travaillons normalement 22 jours /mois ce qui revient à gagner net 3000€/22 jours = 136€/jour

A présent j’additionne mes charges : 136 €/0,771 (22,9% de charges) = 176,40€/jour

J’additionne également mes dépenses de 200€ à répartir par jour : 200€/22 jours = 9,09€/jour + 176,40€ = 185,49 €/jour

Pour finir je dois calculer mon temps de travail réel, soit 60% de travail réel par jour pour obtenir ma facturation réelle par jour : 185,49/60 x 100 = 309,15€/jour

Et si vous voulez un mois de vacances (nous dirons le mois d’aout) il faudra diviser votre travail sur 11 mois et le réajuster sur 12 : (309,15€/11 mois  x  12 mois) = 337,25 €/jour

Pour atteindre mon revenu souhaité de 3000€/mois net !  je devrais ainsi facturer au minimum 337,25€/jour

SAUF QUE !

J’ai estimé 22 jours de travail effectif comprenant ma prospection, mes tâches administratives etc… à hauteur de 60% de travail sur mon emploi du temps, et à allouer à mon activité d’indépendant.

Mais vais-je avoir 22 jours de travail ? en clair est-ce que j’aurais un ou plusieurs clients pour occuper mon temps de travail chaque jour ?

Si dans les premiers mois vous n’êtes qu’à 50% de taux de remplissage dans votre planning, votre tarif va bondir de 337,25€ au double, soit 674,50 € pour atteindre vos souhaits de revenus.

Les questions suivantes pourraient alors se poser :

  • Ai-je l’expérience ?
  • La visibilité nécessaire ?
  • Le réseau qui va bien ? etc…

OU SIMPLEMENT !

Dois-je revoir mes prétentions ?

A vous de voir et de juger de vos compétences, réseau etc… mais il est possible que 3000€ soit un peu haut. Auquel cas repartir sur un tarif plus juste serait à envisager.

Pour 2000€ net sur ces mêmes bases, on arrive à 230,91 €/jour et toujours sur 22 jours de travail effectif. Si on diminue à nouveau de 50% son taux de remplissage, on double pour arriver à 461,82 €

On peut donc estimer une base à 450/500 € par jour pour un revenu qui sera peut-être juste mais qui arrivera vite au plafond du statut auto-entrepreneur.

Regardez du côté du portage salariale si vous dépassez le plafond, ou si on vous propose des missions en CDD pour recouvrir du droit au chômage, réfléchissez-y.

 

En conclusion

Prenez garde à tous les tarifs annoncés ci-et-là sur les plateformes d’indépendants, lors des échanges et parfois des retours clients.

Un tarif est personnel et reflète de nombreux paramètres comme les frais inhérents à l’activité, les charges, les dépenses personnelles et de nombreuses autres choses comme le lieu de travail, les obligations, les contraintes… et j’en passe.

Tout le monde à ses propres ambitions et ses contraintes.

C’est pourquoi évitez de demander à l’un ou à l’autre combien il faut facturer en tant que community manager freelance (valable aussi pour tout indépendant) car chacun est différent.

Prenez le temps d’estimer vos besoins et minimiser les dépenses au maximum au démarrage. NE voyez pas grand et ne soyez pas ambitieux au-delà du raisonnable. Soyez terre-à-terre et pensez à établir un petit business-plan au départ.

Community manager freelance pensez à vous mettre à jour

Demandez un encadrement à Pôle Emploi, à votre mairie, à des associations qui s’occupent d’accompagner les jeunes entrepreneurs etc.. Il y a beaucoup d’aides possibles comme les demandes à formuler à l’ACCRE que ce soit pour récupérer des droits restant aux ARE (Pôle emploi) ou une réduction de charges pour votre statut de départ.

   
Source
Source image à la une : DepositPhotos

Laurent Bour

Fondateur du Journal du Community Manager et vrai Geek ! je suis passionné par l'univers social media et particulièrement par les nouveaux leviers marketing. J'arpente Internet et les médias sociaux depuis leurs débuts. J'ai assuré mes débuts en informatique sur un Oric Atmos, et j'ai été un vrai fan de l'Amiga. Expert ! Je ne le suis pas. Je continue d'apprendre.

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21 commentaires

  1. Merci pour cet article, c’est très intéréssant!
    Je me permets une petite question, relative mais de loin à cet article: le magasin de tissu où je travaille souhaite ouvrir un compte instagram et facebook, et souhaiterais que je m’en occupe et poste des photos de nos nouveautés, etc… … Dans l’absolu, pourquoi pas, mais j’ai quelques inquiétudes: Ne vais-je pas y passer mes soirées? En gros, est-ce réaliste d’envisager de n’y passer (et donc de ne facturer) que 1h ou 30min par jour?
    Merci pour votre réponse, j’espère ne pas abuser de votre temps!
    F.

    1. Bonjour,
      Avant de penser au temps, il est nécessaire de définir des objectifs etc… à la suite de quoi établir une stratégie. Et vous verrez alors le temps qu’il vous faudra de vous-même si vous suivez une trame. Je ne sais pas ce que vous envisagez, à quelle fréquence, si vous devez créer du contenu et lequel etc…

  2. Quand tu dis une journée tu sous-entends combien d’heure ?
    SInon l’article est génial et m’as beaucoup aidé !

  3. Je découvre Le Journal du CM, et suis tombé rapidement sur ce billet. Rien à redire, c’est agréable à lire, clair et précis… puis surtout bien moins prétentieux que ce que j’ai pu lire jusqu’à présent sur le sujet! Pour en revenir au thème (quelle facturation pour les CM indépendants), c’est une question-clé, car on a toujours tendance, au début, à se brader et à imaginer naïvement que nos semaines de travail vont s’articuler de façon régulière et homogène, avec des frais que l’on a pas toujours bien anticipés et qui peuvent grever le budget (le macbook pro qui part en fumée et qu’on doit remplacer tout de suite, les licences logicielles, les dépenses personnelles imprévues, etc.). A l’inverse, c’est délicat de facturer 800€/jour quand on débute, surtout quand des AE tout juste sortis de l’école n’hésitent pas à casser le marché avec des prix… disons déraisonnables ! Au plaisir de lire la suite de ce dossier. Bonne continuation.

    1. Il n’est jamais trop tard Adrien ;-)

      Merci pour ton commentaire et ton suivi via Facebook au passage. Ce genre de sujet il faut le prendre depuis la source et ne pas chercher à donner un prix qui ne veut rien dire. Le plus important c’est de partir de soi et de ses besoins, contraintes etc… ensuite il y a des conseils à apporter mais le côté je donne un prix… ce n’est pas aider les indépendants sans expliquer le comment et le pourquoi au préalable.

      Tu peux d’ailleurs lire la suite que j’ai du couper et étoffer depuis ce billet, car il était un peu long : http://bit.ly/2e6ye1H

      Ensuite il y en aura 2 autres. Un sur les missions et l’autre sur des conseils annexes pour optimiser sa facturation, prospecter, développer son business etc… et sans doute un cinquième sur ce que tu évoques : à sa voir les licences, softs etc… quand on monte en expérience et comment les facturer à ses clients ou les valoriser comme avantages.

      Merci encore
      Laurent

  4. Un grand merci pour cet article Laurent, j’ai hâte de lire la suite ! C’est clair et précis. Je pense que ça va beaucoup m’aider à revoir mon tarif et surtout à arrêter de culpabiliser sur ce que je demande (habitant sur Brest, mes tarifs sont très différents de ceux des parisiens).

  5. Très bon article qui donne a réfléchir. Petite question, dans l’exemple, est-ce que vous ne minimisez pas les charges type RSI qui alourdissent aussi pas mal l’ardoise ?

    1. Merci. Après il y a des charges inhérentes à chacun et à calculer en fonction de différents paramètres. J’ai juste intégré les charges basiques de la micro-entreprises (AE) de services. Le reste, c’est à chacun de le calculer.

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